08/12/2007

Pfffffiou ! suis plus en banlieue difficile... ou bien ?...

Octobre

Un mardi (ma journée complète), un cours calme, avec des élèves de troisième actifs mais pas bruyants. On entend un petit toc toc contre la porte du fond, celle qui communique avec la classe voisine. Elle s'ouvre immédiatement mais timidement sur la tête ahurie d'un petit sixième.

"Oui, Madame, je viens parce qu'y a un élève qui fait qu'à tapper la porte et on peut pas faire cours..."

La classe et moi ne le laissons pas finir tellement nous sommes indignés : pour une fois que la quasi totalité de mes lapins est attentive... Et puis aucun élève ne touche le mur : nous sommes en formation en ''U'', et les tables du fond sont à un bon mètre cinquante de la cloison de la sus dite porte.

"Mais n'importe quoi, on fait pas de bruit madame, vous avez vu ? on faisait rien..."

Puis, petit à petit nous percevons un bruit sourd et répété, plutôt dans la catégorie booum boum que toc toc. Et au fur et à mesure que le petit sixième ouvre la porte, nous comprenons ce qu'il a mal exprimé : un élève essaie de rentrer de force dans la salle de ma collègue et secoue violemment la porte à laquelle elle s'est accrochée pour lui barrer la route. Comme elle fait un petit mètre cinquante et 45kg mouillée, elle se fait secouer en même temps que la porte.

Petit sixième : "...comme je ne peux pas passer par là-bas, Mme B. m'a demandé de passer par ici pour aller chercher le principal..."

Evidemment, il est envoyé d'urgence au secretariat, et moi je fonce dans la salle d'à côté.

Quelques mots échangés avec ma collègue me permettent de comprendre que le forcené est un élève de sa classe qui refuse de se faire virer de cours.

Je leur ai fait lacher la porte à tous les deux et suis sortie parlementer jusqu'à ce que les renforts arrivent. (plus facile à faire quand on a une tête et demi de plus)

 

Novembre

Dernière heure de cours avant une Nième réunion d'information pour les parents d'élèves de sixième.

Un grand adolescent ou jeune adulte s'est introduit dans le collège en forçant le portail d'entrée.

Le concierge a voulu lui demander des comptes et n'a réussi à récolter qu'une giffle.

Le jeune homme, qui était à la recherche de sa soeur, apparemment pour lui administrer une correction, s'est retrouvé dans le bureau du principal où il a passé une bonne demi-heure à proférer des insultes avant que la police ne le fasse sortir menottes aux poings.

Une plainte a été déposée par le principal immédiatement, mais il a fallu que nous travaillions le concierge au corps pour qu'il en fasse de même : l'homme avait peur des représailles.

 

Conclusion : nous (profs) n'avons été informés de tout cela que parce que nous communiquons entre nous.

Nous attendons encore un communiqué de l'administration.

 

04/12/2007

Retour de la vengence du come back

Cela fait maintenant... pffffiou ! bien longtemps que je n'ai rien posté en ces lieux, et bien des choses se sont passées depuis ma dernière connection bloguesque...

Merci beaucoup à hautetfort d'avoir conservé mon site, mes accès et tout le toutim...

J'ai pensé revenir un peu, mais le temps m'a semblé manquer.

Et puis il y a eu un petit évènement déclencheur : on m'a reparlé de mon blog et on s'est intéressé à ce que je faisais. Merci Mâdâme Marilyne.

Pour faire court et résumer la situation : j'ai fini mon année dans mon lycée non-classé-zep-mais-on-voudrait-bien-qu'il-y-soit ; en cours de route, j'ai appris qu'on répondait positivement à ma requête de mutation, ce qui fait que je suis dorénavant en poste FIXE (oui oui messieurs mesdames) dans un petit collège du sud-ouest... Allez hop! cartons, camion de location, tri, déménagement, nouvelle habitation.... Maison de ville à 20minutes de mon nouveau travail.
Je passe de 1500 à 450 élèves et de 150 à 30 profs, avec une moyenne d'âge de 46 ans pour le personnel enseignant. Autant vous dire que la TZR de physique et moi, du haut de nos 27ans, sommes les benjamines : entre nous et les élèves, il n'y a que les assistants d'éducation (as far as age is concerned).

Rentrée différente, cadre de vie différent : Chouxchoux (comme le dirait Vio) est sur place, mais mes les amis sont toujours aux quatre coins de la France, et les Franciliens sont restés en Francilie... Un peu dûr donc de s'épanouir personnellement pour l'instant, mais je ne perds pas espoir : une bonne dizaine de collègues partent à la retraite dans les 5ans, et il y a une bonne ambiance au club de boxe (française) que je me suis trouvé. (ah, on ne se refait pas...)

Pour le reste, j'ai déjà un petit capital d'anecdotes, mais je posterai plus tard : il est bientôt treize heures, et je passe mon code cet après-midi. Ah oui, vous ai pas dit : je passe le permis moto au lieu de l'agreg. Ca coûte moins cher, il est donné à davantage de gens et on n'a pas besoin d'attendre un an pour le repasser si on le rate...

A très très bientôt.

16/02/2007

...come back ...?

... cela faisait des semaines que je n'avais pas mis les pieds ici... pas le besoin ni d'envie particulière.

Je vivais une vie tranquille, enfin, une vie de prof TZR dans une banlieue parisienne type quoi :

- des commissions éducatives (5) (pour les non-initiés, conseil-avertissement avant conseil de discipline pour de vrai),

- un conseil de discipline,

- Ben et Nuts de Tstg qui pourrissent mes cours

- la classe de seconde V qui continue à couler parce que personne (parmi les élèves) ne fait son travail et que personne n'écoute et que les prises de mesures sont longues à venir et donc inéfficaces,

- des conseils de classe menés par un adjoint borné et sourd, qui n'en fait qu'à sa tête sur les bulletins

- le vol de 5 PC écran plat dans la partie technologique du lycée,

- mais aussi 3 grèves nationales,

- la nouvelle que les heures de Moyens Provisoires que j'effectue au lycée seront supprimées l'année prochaine, en même temps qu'un poste de maths, d'hist-géo, de physique, de français... etc

Bref, rien d'anormal ou de vraiment exceptionnel.

Mais hier soir, une réunion avec les parents, quelques profs de mon lycée mais aussi de celui d'à côté, pour essayer d'informer un peu plus précisément que les médias sur les réformes et réductions budgétaires... Ce sont les parents (enfin, la soixantaine présente) qui ont demandé de l'action, du mouvement, pour faire savoir qu'ils ne sont pas d'accord et qu'ils veulent que ça change.

J'invite (dans un élan de volonté guerrière) tous ceux qui le peuvent à agir à leur échelle au sein de leur établissement, à essayer de mener des actions communes, quelles qu'elles soient, avec les maternelles, les primaires, les collèges et les lycées.

Parce que l'enseignement tel qu'il tend à se transformer commence à ne plus ressembler à ce pour quoi j'ai passé mon concours...

13/10/2006

Engagez-vous qu'y disaient...

Lundi j'ai rendu mon super rapport en bonne et due forme, en main propre à la CPE, qui m'a annoncé que c'était le quatrième concernant cet élève. Grand soulagement : au moins, il n'y a pas que moi qu'il essaie de torturer...

Une journée d'exclusion va être demandée, et des dispositions vont être prises crescendo s'il ne change pas de comportement.

Mais depuis cet incident, dans la terminale CFEA/MERCA, c'est mort. C'est le boycot. Pas de prise de parole, pas de réaction, pas de réponse, pas de question. Moi qui voulais plus de calme, me voilà servie. Ce sont les plus timides qui s'y collent, alors qu'habituellement ils ne prendraient jamais la parole...

Le juste milieu, c'est pas un truc facile à trouver sur le marché... va falloir que je m'y fasse...

06/10/2006

après la loi, la malédiction de Murphy...

Après m'être couchée tard mais relativement satisfaite des changements opérés sur mon texte de la mort qui tue (cf note précédente), je me suis autorisée à trois quarts d'heure de sommeil supplémentaire.... sauf que ... ma tentative a débouché sur un mauvais réglage qui, après m'avoir laissée passer une nuit à rêver que les élèves de la STG faisait une révolution grandeur nature dans ma salle de classe, a fait sonner le réveil un quart d'heure plus tôt... aaaaarrrrrgh !!!

Ils ont intérêt à être mimis les primaires ce matin....

05/10/2006

aaaaaaaaaaaarrrrrrrrgh!

Y'a des jours comme ça... où on en pense qu'à une chose en rentrant : c'est aller se coucher... mais on peut pas, parce qu'on s'est rendu compte que la ¤*$#€& de classe de TSTG ne va pas du tout accrocher avec le texte qu'on avait prévu de faire si on le fait comme prévu, mais qu'il y a quand même une ouverture, alors il faut se retapper la préparation la veille.

Et l'envie n'est plus trop là étant donné qu'ils m'en ont fait baver pendant une heure à défier mon autorité en même temps que tout le reste. Je vous vois venir : non, je ne vois pas ma relation avec les élèves comme une confrontation. Pas quand je peux choisir. Les premiers jours, eux oui, souvent. Mais ça passe. Alors que cette classe-là, ce sont, de façon incessante, des provocations, des changements de sujets intempestifs, des phrases pas encore insolentes mais à double sens qu'ils nient avoir prononcées dans le sens négatif, des remarques marmonnées dans la barbe pour que j'entende mais que j'entende pas... pertubant, démotivant, fatiguant...

Que faire quand un élève n'a pas rendu deux devoirs et a donc deux zéros, refuse de faire le controle de rattrapage, qu'il n'y a pas de salle de perm, que le premier CPE est à 5min de marche (aller au bout du couloir, descendre trois étages, faire 100 mètres jusqu'au prochain bâtiment, et deuxième porte à droite...) et qu'on sait qu'on ne fait pas un cadeau au collègue d'à côté à qui on a envie de l'envoyer avec sa copie... ?
Ben... on insite un peu, et une fois il a écrit trois mots et décrète qu'il a fini, on lache l'affaire, parce qu'il reste tout de même une vingtaine de camarades à préparer à un bac dont on ne sait toujours pas en quoi il consiste...

Et puis pour me remonter le moral, il y a aussi cet ami qui a été assistant, puis contractuel, qui a eu son concours au bout de deux années de dur labeur, a validé son année de stage à 18h, qui se retouve dans l'accadémie qu'il voulait, mais dans un collège classé ZEP ++ et qui après un mois de rentrée me dit qu'il n'est pas allé travailler lundi et qu'il préfère faire cassier dans n'importe quelle grande surface pour rembourser ses dettes plutôt que de retourner dans la fosse aux lions... J'ai déjà trois démissions validées dans mon entourage depuis le début de l'année...

Heureusement, demain, je commence la journée à l'école primaire de G. et on va enfin faire le "Simon Says" (Jacques a dit) promis depuis le début de l'année, et on va faire croire qu'on se connait pas pour s'épeler nos prénoms après avoir chanté l'alphabet sur l'air de "ah vous dirais-je maman...", et on va commencer à apprendre les couleurs parce que sinon on pourra pas jouer au bingo couleurs la semaine prochaine... Je les adore ces petits là !

N'empêche que je me pose quand même la question de ce qui me pousse (nous pousse, nous enseignants du vingtième vingt-et-unième siècle) à accepter de subir des classes comme ça.... est-ce qu'on est tous d'optimistes utopistes sauveurs du monde et berger des élèves décrocheurs ? ... jusqu'à une plus grosse claque... ?  ...

Allez, une tasse de thé, une bonne nuit de sommeil, et je vais tout déchirer !
 

30/09/2006

Le petit mot....

Un deuxième petit mot, plié en deux, dactylographié, signé d'un "Bonne journée", est apparu dans ma boîte aux lettres entre mercredi et vendredi matin.

Ce "dernier message intergalactique" (sic), après une deuxième citation plus directe, voire délicatement salace (même si cela reste presque implicite), m'invite à regarder autour de moi pour découvrir l'auteur(e) de ces billets anonymes...

Evidemment, j'eus beau regarder, je ne vis rien. Ou plutôt si : 1500 élèves et 150 profs...

Mais l'affaire a été saisie par le petit groupe de profs-avec-qui-je-rigole-bien-entre-midi-et-deux qui est maintenant à l'affût de tout indice et n'est pas en manque de suggestions loufoques et autres théorèmes farfelus et improbables pour découvrir qui se cache derrière Paul Eluard et René Char.

Prof A "pas d'erreurs orthographique, donc soit c'est un L, soit c'est un prof"..
Prof B "ouais, sauf qu'il a écrit "regardes" avec un -s à l'impératif..."
Prof  C "De toute façon, avec les correcteurs orthographiques...."

Prof D "Ah ouais, c'est dommage qu'il n'y ai pas de caméra de surveillance sur les casiers, on aurait pu voir qui c'était...
Prof  B "... parce que tu crois que le droit à l'image aurait été mis de côté pour une histoire de ptit mot dans un casier...?"
Prof E "... et les empreintes digitales, ça aurait servi à rien, parce qu'il n'y a qu'un tiers des élèves fichés par la police et aucun prof... ça aurait fait... aîeu" (cette remarque a été suivie d'une huée et d'une chiquenaude dernière la tête... : on ne sait pas exactement combien d'élèves sont fichés...hi hi hi ... désolée)

Prof  F "... c'est peut-être le nouveau là, le prof d'audiovisuel...."
Prof  C "Mais non, lui, il aurait cité Cubrik ou Polanski, et en plus il était absent toute la semaine dernière..."
Prof  D "... si ça se trouve, c'est quelqu'un qui n'est pas au lycée, mais qui connais un élève qui met les mots dans ton casier... pour brouiller les pistes..."

...etc.... etc...

Et bien sûr, depuis, quand je croise un de ces collègues dans un couloir, j'ai droit à un fragment de citation plus ou moins déformé de façon plus ou moins volontaire, suivi de la question cruciale : "Alors ?..."

Alors?

Rien.

25/09/2006

comment devenir paranoïaque...

Comme chaque matin en arrivant au lycée, je vérifie d'un oeil mal assuré le contenu ma boîte aux lettres. Comme presque chaque matin, j'y trouve une circulaire administrative, un rappel sur l'importance de souscrire à l'autonome de solidarité, un prospectus syndical, l'annonce d'une heureuse naissance et de la collecte organisée en conséquence, un ou deux trombinoscope, et aujourd'hui, une feuille format A4 pliée en deux.

C'est cette dernière qui a attiré mon attention en premier, parce qu'il est assez inhabituel que quelqu'un prenne la peine de plier une note admistrative en deux, sachant qu'il y a 150 casiers à remplir, et donc autant d'origami à effectuer... De plus, au premier abord, cette feuille semblait vierge. 

C'est juste que l'expéditeur n'a pas jugé nécessaire de recopier plus qu'une citation flateuse et de me souhaiter une bonne journée. Le tout tapé à l'ordinateur, évidemment non signé.

Mot premier petit mot.

 

troisième personne

Cela fait à peine deux semaines que je sévis dans mon lycée, je connais quelques prénoms par-ci par-là, je les ai juste assez vus pour avoir déjà repéré les plus bavard(e)s....
Mais les conseils de classes commencent le 20 novembre, et je me suis faite avoir l'année dernière : me retrouver à une semaine du dit conseil avec deux notes.... pas génial pour calculer une moyenne, ce qui a été plusieurs fois synonyme d'interros corrigées trois jours avant le conseil...
Donc cette année je plannifie, et longtemps à l'avance : j'ai établi un calendrier de toutes mes évaluations pour toutes mes classes jusqu'en novembre. Et ça rentre en vigueur cette semaine.
Ceux qui font le même métier que moi savent que prévoir un devoir n'est pas le plus difficle : l'annoncer nécessite parfois une autre paire de manches !

Exemple concret :

1MS, quatrième heure de cours :
meua : "Parlons de suite des choses qui fachent, vendredi prochain, 6e séance, évaluation sur la trace écrite du texte, le vocabulaire et les valeurs du present perfect et du preterit..."

La petite L., 17 ans 3 mois, qui a passé son heure de cours à jouer le perroquet au fond de la classe, à reproduire mes intonations et mes expressions, à papotter avec ses voisines, s'exclame dans un chuchottement plus qu'audible, destiné à être entendu par la tierce personne dont il est question ( moi ):

"... mais elle hallucine !? deux heures de cours et on fait interro ! On a rien fait, on n'a pas de cours, et vas-y quelle nous balance ça ! Elle a pété un plomb, elle fait n'importe quoi !..."

meua toute rouge cramoisie devant un manque de respect aussi flagrant :
"ELLE n'est pas sourde, ELLE t'entend quand tu parles d'ELLE à la troisième personne, et ELLE trouve que tu fais preuve d'un grand manque de politesse. ELLE va finir par mal le prendre et à partir de maintenant ELLE souhaite que tu te sépares de tes copines parce qu'ELLE pense que comme ça tu pourras te rendre compte qu'ELLE n'a pas tort quand ELLE dit qu'il y a assez de matière pour qu'ELLE évalue ce que tu as assimilé de ce que toi et tes camarades avez manipulé..." bla bla bla ...

L. a de la chance que la cloche ait sonné, parce qu'ELLE aurait pu continuer un moment à parler d'ELLE à la troisième personne...

 

20/09/2006

Rentrée cybernétique

No, I'm not dead. 

Première fois aujourd'hui, et ce depuis deux mois, que je passe le nez par la porte de service de Hautetfort. Pour cause : vacances chargées (aller-retours Paris-province natale, fêtes d'anniv, mariages et autres célébrations organisées par les amis, séjour linguistique en famille d'accueil, séjour-vacances en Irlande avec ex-famille au-pair...), avec accès limité et honnéreux à des bécannes, puis rentrée désorganisée et grosse fatigue qui en suit.

J'ai été cepedant surprise de voir que des visites s'étaient accumulées tout de même...  mais après consultation des stats, j'ai pu constater qu'il ne s'agissait que d'erreurs de recherche...

Anyway... Pour les nouvelles en bref :

Idem que la rentrée dernière : TZR rattachée à un lycée qui cherche des TZR, des gens nommés sur les postes alors qu'ils ne sont pas rattachés ici eux, puis finalement on se rappelle au rectorat que je suis là, et c'est donc une semaine après la rentrée qu'on me "nomme"...

Deux classes de secondes, mais progrès notable : pas plus de trente dans chaque.
Deux classes de première, mais pour faire rigolo, pas pareil que l'année dernière : je n'ai jamais eu de SMS ni de LV2 (quatre classes regroupées, certains préparent une épreuve écrite d'autre une épreuve orale, selon la filière... pourquoi faire simple, hum ?...)...
Et en terminale, un joli regroupement de STG, où traine (entre autres) un trafficant de pléistéisheune portable et autres jeux videos zalamode, et on le soupçonne de parfois élargir son champ d'action à l'herbe de provence...
Exemple de ses capacités d'action : trois jours après la rentrée, un pote à lui, étranger au lycée, à pris sa place en cours avec les professeurs qui ne le connaissaient pas et a répondu présent à sa place...

La grande nouveauté reste que je ne travaille plus le samedi matin : fini les croissants et la bonne humeur réservée à un groupe de priviligiés... je laisse cette faveur à Alinet qui a l'air de s'en accommoder très bien ...

J'ai aussi fait ma rentrée sportive hier soir, je ne fais plus de full contact, mais de la boxe anglaise (oui, bon, pour les non-initiés, c'est du pareil au même...) à 5min à pattes de chez moi.
Points positifs : il y a des filles, c'est très près de chez moi, bonne ambiance, profs sérieux.
Point négatif (et encore) : la minette qui m'a servi de cobaye est en terminale au lycée...

PS : quelqu'un peut-il m'esspliquer comment qu'on fait un trackback...?